Dépistage du diabète : « Les nouvelles sont bonnes », dixit Dr Sedrick Ahomagnon

Société

Le Lions Club Emeraude et l’Association béninoise de lutte contre l’obésité, le diabète et les endocrinopathies (Ablode) ont  sensibilisé et dépisté les journalistes et étudiants qui aspirent  à la profession de journaliste à la Maison des médias Thomas Mégnassan.

Le Lions club et un collège de médécins endocrinologues membre de l’association “Ablode“ étaient les hôtes du "Café media plus" de ce vendredi 27 novembre. D’entrée, la Présidente du Lions Club Emeraude, Rosemonde Michaï a salué les membres de "Café Media Plus" pour le travail qu'ils font afin d'éveiller la conscience des citoyens. « Je remercie café media plus pour la sensibilisation », s’est-elle réjouie. Ils ont échangé et sensibilisé sur le diabète. La cible visée était une centaine de journalistes. Selon la présidente de Lions club Emeraude, si les journalistes sont les cibles visées, « c’est pour que les journalistes demeurent un vecteur de communication ».  Ces chevaliers de la plume, se sont fait dépister pour le test du diabète. Selon les informations fournies par le docteur Sédrick Ahomagnon, endocrinologue et membre de l’association “Ablode“, « les nouvelles sont bonnes ». Par ailleurs, Le diabète est une maladie chronique. C’est une maladie qui ne se guérit pas. Et c’est à juste titre que le lions club a consacré le mois de novembre à la sensibilisation sur le diabète.  Déjà à partir de 10 ans, tout Homme doit commencer par faire ce dépistage C’est un exercice périodique très important. C’est pour cela que le docteur Sorel Sossou, endocrinologue affirme qu’ « il est important de connaitre son état de santé pour savoir si on a cette maladie ou pas ». Selon elle, connaitre son état de santé permet d’adapter le régime qu’il faut. Cependant, les gens mangent mal aujourd’hui. Or le diabète touche tout le monde, des plus petits au plus vieux. Alors, le docteur Sédrick a exhorté les uns et les autres à manger sain. Il prodigue comme conseils de ne pas manger trop gras, ni trop sucré, ni trop salé.  « Il faut être raisonnable dans ce qu’on mange », martèle-t-il avant de préciser aussi que « nos repas doivent contenir des fruits et des légumes ». Pour lui, on peut tout manger. Mais c’est comment nous constituons le plat qui est le problème. Si le diabète doit être éradiqué, ce sera une prise de conscience collective de cette maladie et surtout des dégâts qu’elle inflige à l’être humain. « On va finir avec le diabète si on prend la mesure de ce que le diabète est une maladie dangereuse », a conclu le docteur Sédrick Ahomagnon.

 

Yan ATAYI